Lamaline, un médicament malin contre les douleurs

La prise de médicaments, quels qu’ils soient, ne doit pas se faire à la légère. Il faut d’abord savoir quel médicament est adapté à son mal. C’est en cela que l’avis d’un médecin est toujours recommandé. Cependant, il y a des médicaments génériques qui sont en vente libre. Mieux les connaître permet de soulager rapidement un mal passager. Dans cet article, nous vous parlons d’un médicament pour soigner les douleurs. Il s’agit de Lamaline.

Présentation et contre-indications de la Lamaline

Lamaline est un médicament destiné à apaiser les douleurs. Il se présente sous deux formes. Il y a Lamaline suppo et Lamaline gélule. Vous avez la possibilité d’acheter ce médicament soit en groupe de 5 ou de 10 suppositoires sous plaquettes thermo-fermées. Si vous préférez les gélules, le médicament existe en boite de 16 gélules. Que ce soit le suppositoire ou les gélules, les principes actifs de Lamaline sont les mêmes. Le produit est composé de paracétamol, de caféine et d’opium.

L’excipient utilisé pour ce médicament est la glycéride hémi-synthétique de forme solide. Ce médicament ne contient fort heureusement, aucun excipient dont l’effet peut être dangereux. Toutefois, si vous êtes hypersensible au paracétamol, à l’opium et/ou à la caféine, vous ne devez pas prendre ce médicament. De même, en cas d’asthme, d’insuffisance hépatocellulaire, de grossesse ou d’allaitement, ce médicament est contre-indiqué.

Posologie de Lamaline

Lamaline est indiqué pour traiter les symptômes des douleurs moyennes et fortes. C’est lorsque vous ne sentez aucune réaction suite à l’utilisation de simples antalgiques que vous pouvez prendre ce médicament. Le traitement est réservé uniquement aux adultes. La posologie de Lamaline dépend de sa forme (suppositoire ou gélule). En effet, les doses de principes actifs ne sont pas les mêmes dans les deux formes. De même, c’est selon l’intensité de votre mal que vous prendrez ce médicament.

S’il s’agit du suppositoire, il vous faut le prendre entre 1 et 3 fois par jour. Mais vous devez veiller à ne pas en prendre dans une journée plus de 6. Lamaline suppositoire se prend par voie rectale. Dans le cas des gélules, il vous faut prendre entre 1 et 2 gélules pour chaque prise par jour, une à trois fois. Il ne faut surtout pas prendre plus de 10 gélules. Lamaline gélule se prend par voie orale.

Il faut au moins 4 heures entre chaque prise du médicament. Si vous souffrez d’insuffisance rénale, vous devez alors espacer vos prises de 8 heures. Lorsque vous avez moins de 50 kg, la dose de paracétamol que vous prenez par jour ne doit pas dépasser 3 grammes.

Les effets secondaires de Lamaline

À l’instar de tous les médicaments, Lamaline a des effets secondaires. Ces effets ne sont tout de même pas observés chez tout le monde. Vous pouvez donc faire une réaction allergique à cause de la présence de paracétamol dans Lamaline. Cette allergie se manifeste par un gonflement au niveau du cou ou du visage. Vous pouvez aussi observer une éruption cutanée, mais cela survient assez rarement. La présence d’opium peut vous donner des difficultés à uriner, des vertiges, des somnolences, des nausées, des constipations, des troubles de votre humeur. Enfin, la présence de caféine peut vous causer des troubles de sommeil, de l’excitation, des palpitations.


Pyélonéphrite: symptômes et diagnostic

Touchant nettement plus de femmes que d’hommes, la pyélonéphrite n’est pas toujours évidente à repérer. Mais elle doit être détectée le plus tôt possible afin de préserver le fonctionnement des reins. Qu’est-ce que la pyélonéphrite ? Comment se manifeste et se soigne-t-elle ? Réponses dans cet article.

La pyélonéphrite : qu’est-ce que c’est ?

La pyélonéphrite est terme médical utilisé en cas d’association de pyélite (affectant le bassinet) et de néphrite (infection du parenchyme rénal). C’est une infection des reins très sérieuse qui s’accompagne généralement d’une forte fièvre. En d’autres termes, c’est une atteinte infectieuse du tissu rénal provoquée par la présence dans la vessie des germes urinaires. Elle peut provenir :

  • d’une malformation obstructive
  • d’un reflux
  • de la présence de calculs.

Cette infection rénale peut également se produire sans malformation. Pour preuve, la plupart des cas de pyélonéphrites sont causées par un agent infectieux : Escherichia coli. Ce dernier  possède une adhésivité importante sur la muqueuse urothéliale. Il est souvent à la base des cas d’infections plus graves.

On distingue deux types de pyélonéphrite : la pyélonéphrite aigüe et la pyélonéphrite chronique. La pyélonéphrite aigüe est la conséquence d’une autre infection bactérienne qui ne touche qu’un seul des deux reins. Quant à la pyélonéphrite chronique, elle est liée aux anomalies anatomiques constatées dès le développement du bébé. Elle atteint les deux reins. Le déclenchement de la pyélonéphrite débute souvent par une cystite aigüe mal traitée où récidivante.

Pourquoi la pyélonéphrite atteint-elle plus les femmes ?

À l’instar de la cystite aigüe, la pyélonéphrite touche plus les femmes (15 à 65 ans) que les hommes pour plusieurs raisons :

  • la moindre longueur de l’urètre (surtout chez les petites filles)
  • la grossesse
  • les relations sexuelles (surtout non protégés)
  • la période post-ménopause
  • une constipation prolongée
  • les déformations anatomiques de l’appareil urinaire,
  • l’excès ou le manque d’hygiène de la zone intime,
  • le manque d’hydratation
  • les périodes pré et post-menstruelles
  • l’immunodépression…

Pyélonéphrite : les symptômes

Parfois précédée d’un épisode de cystite, la pyélonéphrite présente les symptômes comme :

  • l’apparition subite d’une forte fièvre
  • des frissons et des sueurs,
  • des douleurs au niveau des reins (douleur au rein droit par exemple dans le cas d’une pyélonéphrite aigüe)
  • des brûlures lors de la miction
  • une envie fréquente d’uriner
  • des urines malodorantes ou troubles
  • la présence de sang dans les urines
  • un malaise général
  • des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhée, ballonnements réguliers)

Chez les personnes fragiles (âgées), les symptômes sont différents et plus graves

  • troubles respiratoires
  • troubles de la conscience
  • faiblesse physique générale et surtout importante
  • pâleur
  • changement de la coloration de la peau.

Il est important de consulter d’urgence lors de l’apparition des symptômes afin d’éviter des complications plus graves.

Pyélonéphrite, diagnostic et traitement

La pyélonéphrite, beaucoup plus grave qu’une simple infection urinaire, peut laisser des cicatrices définitives. Le médecin, après diagnostic, pourra prescrire chez l’adulte une analyse urinaire (ECBU). Des analyses de sang seront prescrites en cas de risque de complication. Enfin, lorsque la pyélonéphrite est très douloureuse, le médecin recommandera une échographie des reins, des voies urinaires et de la vessie. Chez les enfants, il convient de se rendre immédiatement aux urgences pour rapidement faire réaliser une batterie d’analyses. Il y aura d’abord l’ECBU puis une autre pour témoigner d’une atteinte inflammatoire du rein.

Le traitement de la pyélonéphrite nécessite une antibiothérapie dans la plupart des cas. Pour soulager certains symptômes, l’usage d’antispasmodiques et d’antalgiques est recommandé. Une hospitalisation est nécessaire en cas de pyélonéphrite compliquée ou survenant chez des personnes fragiles.


comment soigner la fissure anale ?

La fissure anale est une déchirure au niveau de l’anus. Peu et très douloureuse parfois, elle peut évoluer en causant d’autres complications en absence de prise en charge sérieuse. Cet article indique les traitements à suivre pour anéantir ce mal.

La fissure anale : les causes

Presque absent chez les enfants de plus de deux ans, la fissure anale touche plus les bébés et les adultes. Elle a pour cause plusieurs facteurs. Une série de constipations répétée est l’un de ces facteurs. La constipation fait suite à une alimentation faible en fibres ou une déshydratation de l’organisme. Cela empêche une évacuation normale des selles qui deviennent dures. Ces selles, trop solides, ont tendance à causer une déchirure anale.

Aussi, la fissure anale peut se manifester à la suite d’une diarrhée. La pression sous laquelle les selles sont éjectées au cours de la diarrhée peut affecter la paroi de l’anus. Une déchirure de celle-ci peut s’ensuivre. La sodomie est également une pratique sexuelle à risque. Cause du phénomène de non continence des selles, elle peut également créer une fissure anale. Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin peuvent être des facteurs de risques.

La fissure anale se manifeste par une apparition de traces de sang après la selle, une douleur. De même, un réflexe de résistance à l’évacuation des matières fécales ou une constriction de l’anus peuvent donner l’alerte.

Comment soigner la fissure anale ?

Les personnes souffrant de la fissure anale préfèrent un traitement maison étant réticentes d’expliquer les symptômes aux médecins. Ils optent donc pour des soins auto-administrés. Cela consiste à consommer des fibres alimentaires pour faciliter la digestion. On note également l’utilisation de laxatifs pour rendre moins dures les selles. L’hydratation régulière de l’organisme par une prise d’eau fréquente peut amoindrir le mal.

Cependant, le traitement médical de la fissure anale peut être chirurgical ou non. Pour un traitement non chirurgical, le malade se contente d’une application locale fait essentiellement de myorelaxants. Généralement, les médecins prescrivent :

  • le trinitrate de glycéryle qui agit efficacement contre la douleur et favorise la cicatrisation. Néanmoins, ce traitement peut causer des maux de tête.
  • les inhibiteurs calciques
  • la toxique botulique : c’est une substance injectable dans le sphincter dans le but de d’alanguir les muscles. La toxine détend les spasmes et accélère la guérison.

Un traitement sans résultat positif au bout de quelques semaines nécessite une intervention chirurgicale. Traitement le plus efficace pour les fissures anales chroniques, l’intervention chirurgicale a recours à une sphincterectomie. Elle consiste à couper une partie des muscles du sphincter pour étouffer les spasmes. L’opération ne nécessite guère une hospitalisation et se fait souvent en chirurgie nomade.

Prévenir la fissure anale

On peut prévenir la fissure anale. Pour cela, il vous faut avoir certaines habitudes au quotidien.

  • Consommer des mets constitués de fibres.
  • Boire assez d’eau au quotidien afin de faciliter la déjection des selles
  • Aller à la selle dès que l’on sent le besoin, ne pas insister quand l’envie n’y est pas.
  • Pratiquer une activité physique pour relaxer les muscles et l’organisme.

Comment se manifeste la cruralgie ?

La cruralgie est un mal qui ne touche généralement que les personnes de la tranche de 50 à 60 ans. Beaucoup plus rare que la sciatique, elle est cependant plus douloureuse. Qu’est-ce que la cruralgie ? Comment se manifeste-t-elle ? Réponses dans cet article.

La cruralgie, c’est quoi ?

Encore appelé névralgie crurale, la cruralgie est une douleur vive qui suit le trajet du nerf fémoral. En termes plus simples, la cruralgie est une douleur très intense qui se situe au niveau de la jambe. Ses causes et symptômes la rapproche beaucoup de la sciatique. Cette dernière est une douleur intense qui se déclenche au niveau bas du dos et qui irradie vers la cuisse, le mollet et le pied. Or, la cruralgie, elle, dans les cas plus graves, peut conduire à la paralysie. C’est ce qui fait d’elle une autre forme plus grave de sciatique paralysante.

Les causes de la cruralgie

Le nerf fémoral (crural) est un nerf sensitif et moteur: moteur parce qu’il permet la flexion de la cuisse et l’extension du genou et sensitif parce qu’il permet de ressentir la fraîcheur, la chaleur, la douleur… La cruralgie est la résultante de la compression d’une des racines du nerf fémoral. Elle ne provient pas d’une infection mais est plutôt le produit d’un canal lombaire étroit, d’une fracture de vertèbre, d’une tumeur sur une vertèbre lombaire, d’une scoliose… Mais les principales causes de la cruralgie sont l’arthrose ou l’hernie discale.

Comment se manifeste le mal ?

La cruralgie, plus douloureuse que la sciatique, rend invalidante la personne qui en souffre, ce qui nécessite une consultation d’urgence. Elle se manifeste par une vive douleur ressentie à l’avant de la cuisse et tout le long du nerf fémoral. Selon la racine comprimée, la cruralgie peut se manifester par une douleur dans la partie antérieure de la cuisse ou une douleur dans la fesse, de l’aine le genou, le tibia… Elle peut toucher chacun des deux jambes. Ainsi, le souffrant peut ressentir de la douleur dans la jambe gauche ou dans la jambe droite. Elle s’accompagne souvent d’une sensation de brûlures (paresthésies) ou de zones douloureuses au toucher (dysesthésies). Dans la plupart des cas, on rencontre une forme de cruralgie dite paralysante qui se manifeste par une paralysie partielle de certaines parties du corps (le genou, la pointe du pied ou le talon de pied).

La cruralgie: traitement

Si vous cherchez comment soigner une cruralgie, alors nous vous conseillons un temps de repos de deux jours afin de ne pas retarder la guérison. Aussi, en cas de cruralgie, il y a des mouvements à éviter comme : se coucher sur le dos ou le ventre, courir… Le médecin vous prescrira pour un traitement de cruralgie médicamenteux lorsqu’il remarquera les premiers symptômes. Vous aurez donc à prendre des analgésiques (paracétamols) et des anti-inflammatoires non stéroïdiens. Si la douleur persiste au delà de trois mois, le spécialiste optera pour un IRM ou une radiographie de la colonne vertébrale. La chirurgie permet de libérer la compression du nerf par la fixation de la colonne, l’agrandissement d’un canal lombaire ou l’ablation de la hernie discale.


Comprendre la colique néphrétique pour mieux la traiter

Il est de ces affections qui gâchent le quotidien des personnes qui les portent. L’une d’elles est la colique néphrétique. Elle a rapport au rein. Voulez-vous en savoir plus sur cette pathologie ? Cet article est le vôtre.

Colique néphrétique : définition et causes

La colique néphrétique est par définition la présence dans les voies urinaires d’un obstacle qui occasionne de sévères douleurs dans le dos. Cet obstacle est la plupart du temps un calcul urinaire ou encore une lithiase. Il est possible qu’il soit éliminé par le sujet atteint à la suite de mictions régulières ou alors récupéré par le médecin. Une analyse scrupuleuse de ce calcul est nécessaire afin d’établir un traitement efficace.

Parmi les causes probables de la survenue d’une telle obstruction, il y a l’hypertension artérielle, l’obésité, les infections urinaires, la consommation de certains médicaments. Il y a aussi des prédispositions génétiques comme entre autres dans les familles dont les membres présentent des taux élevés d’acide urique. Il y a également l’alimentation qui intervient (manque d’hydratation du corps, excès de protéines). Viennent ensuite les malformations notamment au niveau de la structure des circuits urinaires ou des reins, ou encore le dysfonctionnement hormonal dans la régulation de la calcémie.

Symptômes

Le symptôme dominant de la colique néphrétique est sans doute la douleur atroce dans le dos. Le plus souvent quand une personne se plaint de colique néphrétique on dit qu’elle a mal au rein. Cette douleur peut être suivie de vomissements ou de nausées, de fréquentes envies de miction et aussi d’hématurie (la présence de sang dans les mictions). Dans des cas très rares, cette colique peut se compliquer pour aboutir à une infection du rein ou à une insuffisance rénale en cas de négligence.

Diagnostic

Le diagnostic de la colique néphrétique repose essentiellement sur l’ensemble des symptômes décrits par le patient. Ainsi, un examen des urines est requis pour rechercher la présence d’une infection urinaire ou alors un examen du sang pour contrôler la créatininémie (indicateur d’une inflammation rénale en cas d’une valeur très élevée). Enfin, une échographie peut être envisagée pour avoir une idée sur la taille, la forme et l’emplacement du calcul de même que la dilatation du rein et du canal obstrué. Si nécessaire, un scanner et une radiographie peuvent également apporter de meilleures informations mais tous les calculs ne sont pas visibles par la radiographie.

Les moyens de prévention

La prévention de la colique néphrétique passe avant tout par l’adoption d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique régulière. Il est important de boire plus d’un litre d’eau par jour. Afin de prévenir aussi les récidives, il est nécessaire de savoir de quel type de calcul le sujet a précédemment souffert. Ainsi, pour une précédente crise avec un calcul à oxalates, il est recommandé d’éviter la consommation excessive de produits sucrés. En ce qui concerne un calcul à acide urique, il faut éviter les fruits maritimes et les charcuteries. En général, il est conseillé d’éviter l’excès de protéines, des produits laitiers et du sel.

Le traitement

Le traitement de la colique néphrétique passe d’abord par le soulagement de la douleur avec des médicaments adaptés au degré de douleur. Dans les cas où le calcul n’est pas expulsé, il y a le recours à des procédés comme la chirurgie ou l’endoscopie. Cette dernière méthode consiste à détruire le calcul à l’aide d’ultrasons envoyés à travers la peau.